Comparaisons de sports de locomotions différents.
Les compétitions. . Vous voyez là l'enregistrement du vainqueur vétéran, 2'26 derrière le vainqueur seniors et 7 eim au général
(cross départemental des pompiers organisé à Tignes)
Un vrai coureur à pieds de niveau international du genre ceux qu'on voit à la télé, aurait probablement mis encore 3 minutes au vainqueur au général de cette course.
Le seuil aérobie annaérobie est visiblement vers 180 pulses, c'est donc ici que l'on va se "caller" pour la durée de l'épreuve, à peu de chose près juste un peu au dessus pour un quart d'heure, juste dessus pour une demi heure à 45', et 2 ou 3% au dessous pour une heure.
Le marathon est couru vers 85% soit à 158 pulses environ durant 2h30 à 3h pour cette trange d'âge (35-40 ans), un peu plus en pratique par ce que la fin, la dernière demi heure sera probablement menée entre 170 et 180 pulses.

La fréquence cardiaque maximale ici à 186. Quasiment toute la durée de l'effort se trouve fait en plage 5, au dessus de 90% de la fréquence cardiaque maximale absolue. La descente (entre 25 et 30') a fait mal au jambes (desssus de la cuisse) par manque de musculature (jamais de course à pieds mais de la marche) d'où un rythme un peu moins soutenu après la descente (les muscles spécifiques pour descendre en courant ne sont pas acquis par manque de pratique de la course à pieds)

L'altitude, le terrain boueux explique la lenteur. En basse altitude sur terrain sec, la vitesse serait plus proche de 18km/h
Un coureur de haute catégorie court sur cette durée, sur piste à plus de 20km/h (environ 21.7)
mais ce qui importe est le maintient élevé vers 180 pulses, de la fréquence cardiaque... à 39 ans (un jeune de 18 ans serait plus proche de 200)
 

Une course d'aviron (de 6km)
chez un entraîné: la fréquence cardiaque se calle sur un plateau et n'en bouge presque plus, mis à part les petites fluctuations.
(En skiff). la performance n'est pas tout à fait maximale... elle représenterait le début d'une épreuve maximale durant 45' à une heure.


la vitesse moyenne avec un vieux bateau encore non réglé est 15.46km/h
un rameur de haut niveau et son matériel neuf, sur mesure et réglé, tentant la perf maximale fera 1 à 1.3km/h de mieux.

Si la performance maximale avait été tentée, la courbe de vitesse aurait été très légèrement plus basse (de 0.3km/h environ) entre 17 et 20mn pour être par contre bien plus haute entre 20 et 23 minutes, afin de "tout donner" sans être limité par un effort "limite" critique auparavant.
les 3 dernière minutes seraient alors faites à 1.5km/h de mieux, chose qui encore est possible si la musculation n'a pas été négligée 3 semaines avant.
dillué dans les 23' de course, "donner" ainsi le max durant ce début et la fin pourrait faire 0.7km/h de mieux globalement et ramenner le temps de 23'17 à 22'11.

il y aurait eu aussi un sprint très fort durant les premières 30 secondes, c'est toujours quelque secondes de gagnée.

la courbe de fréquence cardiaque aurait pourtant été la même quasiment, et la courbe de vitesse "en u", le plus au début et à la fin étant apporté par le métabolisme annaérobie.

*faire la course "à fond" au début et à la fin est évidemment couteux pour les jours suivants (nécéssitée de de préparer puis de récupérer et de rompre l'entraînement habituel, une semaine avant, puis une semaine après soit 15 jours de non progression)
*faire la course "à fond" tout le long est impossible: sur des durées de plus de 3 minutes, il faut en effet gérer, au dela de 3 minute, l'essentiel de la performance provient de l'endurance, qui conditionne la hauteur du "plateau" "allure au train"
cela est vrai pour toute performance maximale d'endurance.
En propulsion musculaire on ne gagnerait pas grand chose à faire ce qui coûte le plus: les deux phases de sprint long qui polluent massivement l'organisme de lactates et fatiguent beaucoup plus...
 

chez un entraîné on n'observe ce genre de courbe de fréquence cardiaque (un plateau de la fréquence cardiaque au dessus près de 180 pulsations/mn, ou 200 si c'est un jeune de 18 ans) QUE pendant une compétition... et JAMAIS en entraînement!!! (sauf lors de test maximaux... autrement dit des "compétitions indoor"!)
le peu de compétition subies dans l'année suffit largement à "s'entraîner" à ce type d'effort.
revenez sur les fractionnés pour voir comment est préparée l'entraînement à l'intensité de compétition.

ce genre de séance maximale peut servir de repère: on sait en effet où est le maximum.
Il faut que ça soit une compétition car presque jamais, en entraînement on a le courrage de faire autant d'effort: il faut véritablement le faire exprès... sauf si on confond compétition et entraînement comme ceux qui font leur footing du dimanche en tentant de battre le temps du dimanche précédent ou plus simplement en se mettant dans le rouge en croyant simplement "se bouger" et donc se caller sur leur maximum.
 

Personne non entraînée en huit, on observe une dérive puis une descente, avant pourtant la fin de l'effort.
cette descente s'ammorce quand, en raison de l'accumulation d'acide lactique, l'effort devient moins intense.

à remarquer, la similitude, chez la même personne entre la course... et un entraînement ordinaire.
surtout le premier de ces deux efforts dans la courbe qui suit... avec... pareillement une dérive de 1 pulses/minutes, une même fréquence cardiaque (même plus élevée à l'entraînement)
La puissance n'a pas varié, tout au long des deux palliers de l'excercices... il y a donc une dérive cardiaque.

cette ressemblance entre les épreuves maximales et ce qui est spontanément fait à l'entraînement est typique des gens peu entraînés. C'est là le piège du footing du dimanche qui en fait est une course intense répétée chaque semaine... sans entraînement.
ne pas confondre entraînement et compétition est le principe de base le plus important.