Comparaisons de sports de locomotions différents.
fatigue...
 


chez deux personnes fatiguée... l'une de 47 ans et l'autre de 21...

fatigue forte de "boubou" à 47 ans . (par cumul de 17% de temps en plage 5)

fatigue moyenne (après une interdiction de cumuler du temps en plage 5)

remarquez l'abscence des petites fluctuations, dans la première courbe, et leur présence dans la deuxième..
 

fatigué à 21 ans  par un excès de fêtes... idem la première courbe

ces courbes de fatigués ont en commun d'être "lisses"...

bien que sur le deuxième courbe de fatigué le jeune (Julien) a fait une petite pause (entre 5' et 10') et un sprint (à la fin), on remarquera une certaine similitude de l'allure générale.
Lisse, et tendant à dériver vers les fréquence cardiaque élevées, même si l'effort est constant, sans augmentation.
Une autre façon de dériver, due à la fatigue est d'avoir un peu de mal à partir, puis d'accélérer peu à peu en s'échauffant, car alors, on sent de moins en moins les courbatures... la courbe aura alors une allure semblabe

il apparaît avec l'expérience qui y a normallement toujours une certaine rugosité de la courbe même en puissance constante. Une analyse de fourrier des variations de cette courbe (tri des fréquences de variation autour de la courbe liée à l'effort) renseignerait sur l'équilibre sympatique /parasympatique.
Ici, en bateau, la vitesse est régulée (comme pour la sortie de vélo en côte), surtout la première moitié de parcours... (elle ondule quand même en raison du mouvement due à la coulisse), et pourtant la fréquence cardiaque varie rapidement.
On voit aussi les deux footings avant et après avoir ramé.

130 pulses équivalent ici à la limite des efforts violents (maxi 3 minutes) pour le sédentaire et à la limite des efforts pénibles (maxi 30' à 1h)  pour le sportif bi hebdomaire = 160 pulses.
Le sédentaire pourrait pratiquer, mais en restant entre 9 et 10 km/h. le problème du skiff est alors d'avoir pour cette gamme de puissance des réglages complètement différents.

Même si la puissance est quasi constante la fréquence cardiaque tend à onduler, ici sur deux paliers d'effort à puissance constante. (même type d'excercice que pour les 2 graphes qui précèdent) mais le ceour suit les petites variations. elle ondule moins par contre pour les efforts maximum...
tout se passe comme si le coeur, la fréquence cardiaque "cognait" sur une limite.