Comparaisons de sports de locomotions différents.

le kayak.
aller contre courant, fort , retour avec courant, léger, avec 6 petit sprints.

130 pulses équivalent ici à la limite des efforts violents (maxi 3 minutes) pour le sédentaire et à la limite des efforts pénibles (maxi 30' à 1h)  pour le sportif bi hebdomaire = 160 pulses.
Ce type d'effort est accessible au sédentaire: ceci représenterait à peu près sa limite d'effort épuisant, sur le plan cardiovasculaire (son ceour tapant alors vers 170 pulses, mais il est facile de simplement moins appuyer sur la pagaîe. Pour que ce soit de l'endurance pour un sédentaire il faudrait pagayer moins vers 8km/h/eau au lieu de 9.5 ici (6.5 en montant, 9.5 en descendant).
Le kayak va 2 fois plus vite que la marche sur le plat à effort équivalent (zone des 80 à 100 watts et entre 8 et 9km/h)
mais pour à peine 15% de plus de vitesse, le kayak perd son avantage, à 9-10km/h il demande autant d'énergie que la course à pieds à la même vitesse voir plus.
il s'agit bien sur d'un kayak de randonnée, un kayak de course en ligne aurait un rendement équivalent à la course à pieds dans la zone des 12km/h, consomme plus au dela de 14 (comme le skiff) et "consomme" pour des raisons d'équilibre de la fatigie de posture (on ne voit pas de kayakiste de course en ligne faire des grandes randonnées, mais des entraînements de 30mn à 2h.
en pratique,  le kayak de randonnée est peu performant, par rapport au skiff, il est cependant optimisé pour une zone d'effort (la zone des 80 à 100 watts) qui correspond à la marche à pieds, donc aux possibles randonnées de plus de 5h: c'est ce moyen là qui peut faire 60km dans la journée.
 

de loin la courbe liant fréquence et cardiaque ressemble à la sortie en skiff: la fréquence cardiaque est maintenu, et l'effort est quasi à puissance constante.

Mhèee ?!
ce que vous remarquerez ici, c'est que la fréquence cardiaque est "bridée" à une valeur basse: elle ne monte pas, à peine elle atteint 140 au maxi, et la moyenne n'est que de 118 pulses, alors qu'en skiff, 140 était plutôt une "faible valeur", seule la plage 1 50-60%  et 2 60-70% (de la fréquence cardiaque maximale)  ont été utilisées un cumul de temps suffisant pour être qualifiée "d'entraînement" (plus que 20 minutes). Le coeur ne peut guère monter car la puissance est limitée par les muscles eux mêmes...
faire de l'entraînement à l'endurance aérobie en se propulsant avec des muscles "de petit gabarit" permet de gérer "aux sensations musculaires" des puissances plus faibles, qui alors, peuvent être compatible avec le coeur d'un sportif pas encore entraîné: quand l'on commence à forcer sur les bras, à sentir l'effort, on ne risque pas de dépasser les possibilités du coeur
l'optimum musculaire est "en face" ou en dessous de ce qu'il "est bon de faire"

, c'est de la concentration sur quelques muscles d'une puissance faible qui obtient ainsi des sensations gratifiantes (voir aussi #irregulier-fractionnes : excercices sur-intenses mais courts pour obtenir un global pas trop intense)
 

Au contraire, pour l'entrainé qui voudrait passer toute la puissance dont il dispose, afin de monter le coeur à 170-180 une bonne demi heure par exemple et être ainsi performant devrait concentrer toute cette puissance sur les bras. Or, c'est justement le haut du corps (en fait bras et muscles latéraux) qui alors limitent.
pour devenir "au point" en kayak, il faut ajuster la puissance des bras à celle "du coeur",
il faudrait faire de la musculation spécifique jusqu'à avoir un haut du corps 2 fois plus puissants, ce qui sert aussi à faire "les gros bras" à la plage et attirer ainsi la gen féminine. le kayak est l'exemple type des sports qui demandent une modification du corps: des bras aussi puissants que les jambes le seraient naturellement.