Comparaisons de sports de locomotions différents.
le vélo
Rythme correspondant au transport utilitaire

VTT utilisé en propulsion utilitaire (non comme un entraînement), par exemple les habits ont été gardé.
la puissance moyenne lors des trajets correspond à 160 watts, le VTT pèse 25kg, le pédaleur 75Kg le total 100Kg
160 watts correspond à la zone d'endurance soutenue d'un sportif bi hebdomadaire (à gabarit égal zone d'endurance ) 130 à 170 watts par là)
 

vélo de salle, ou de piste, ou comme ici en côte,  descente, parcours en zone vallonnée.
Effort à intensité contrôlé et ciblé.

160 pulses correspondent ici à 310 watts environ = le double de la puissance nécéssaire au trajets utilitaire de l'exemple précédent.
130 pulses équivalent ici à la limite des efforts violents (maxi 3 minutes) pour le sédentaire et à la limite des efforts pénibles (maxi 30' à 1h)  pour le sportif bi hebdomaire = 160 pulses.
Cette côte serait montée 3 fois moins vite (en franchissant 400m/h au lieu de 1200m/h) pour le sédentaire, ce qui ferait sur cette pente une vitesse de 4km/h: il faut alors impérativement descendre de vélo et marcher à coté.

ici, cette sortie en vélo comporte une montée d'une montagne qui présente une route "idéale" à pente constante donc possible puissance constance.
Cette montée permet de quasiment travailler comme sur un vélo de salle (c'est très rare), c'est à dire à puissance constante (notez bien; la fitnesscar c'est surtout de pouvoir faire "de la puissance constante" qui est recherché.
Donc  on observe que la fréquence cardiaque aussi (mis à part les fluctuations du à l'organisme). Cette montée est le relais du chat coté bourget du lac (savoie).
Ceci donne une séance d'entraînement très rentable: peu de temps, beaucoup de progrès.

Les irrégularités obligatoires en vélo ordinaire, sur parcours ordinaire sont bien visible dans la fin du parcours: on se trouve alors sur des petites routes ne permettant ni la vitesse constante, ni l'effort constant. Ces variations impliquent aussi que le délai de réponse du ceour soit aussi faible que possible, d'où l'intérêt de contrôler le temps de réponse du coeur qui sur la sortie en skiff se voyait bien: 1mn25.
nous avons assez largement de travail de variation pour ne pas en manquer... alors que les sorties "en pallier" de grande qualité pour l'entraînement sont rares, et c'est l'ar de les obtenir et de les respecter qui fabrique des athlètes qui se distingues des sportifs qui font ça "comme ça"... et non pas la quantité.

voici un exemple en vélo, de parcours plat, au début, suivi d'une pente facile à gérer... Comme en côte, la stabilité d'effort a pu être obtenu, cela parce que c'était sur une route droite et plate et sans trop de virage. C'est pour POUVOIR faire ceci que les cyclosportifs ont refusé certaines pistes cyclables pour conserver le droit à la route avec alors des bandes cyclables le nez sous les pots d'échappement.
la fréquence cardiaque est facilement maintenu sur le  plat, puis sur une pente régulière qui suit, la charge cardio reste encore contrôlée, ensuite, la sucession de descentes empêchent d'être régulier.
cet entrainement aurait deux phase 35 minutes de pallier à puissance constante, puis 55' d'effort plutôt fractionné

130 pulses équivalent ici à la limite des efforts violents (maxi 3 minutes) pour le sédentaire et à la limite des efforts pénibles (maxi 30' à 1h)  pour le sportif bi hebdomaire = 160 pulses.
Ce niveau de vitesse, 35 à 40km/h sur le plat est inacessible au sédentaire. Pour faire l'équivalent, il doit rester vers 25km/h sur le plat, et en côte diviser la vitesse par 3, ce qui ferait 7km/h sur la montée du marais vers ceyzérieux (pente légère ici montée entre 20 et 30)
au delà de 5% il devrait mettre pied à terre et marcher à coté du vélo pour respecter la zone d'endurance (ne pas dépasser 150 pulses équivalentes à 100 pulses pour l'athlète.