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le SAPU... c'est ces gas des voitures qu'on ne sait pas ce que c'est, émis par les moteurs de technologie récente, qui semblent très allergènes.

En fitness car, on n'est pas obligé de fournir un effort pour avancer, on peut en effet reporter cet effort sur les zones les moins pollués: ainsi, lorsque les zones les plus polluées sont une portion de route encaissée, une portion de côte où les automobilistes changent mal leur vitesse, souvent, en vélo, c'est là où on doit forcer le plus et aller lentement si on ne force pas: ainsi c'est là ou en vélo on en respire le plus tout en y restant longtemps.
la solution du fitness mobiliste sera de se faire "tirer" par le moteur au départs des carrefours, en montée sur route à voiture...
le fait que la fitness-car a un habitacle réduit le bruit en dessous du seuil dangereux pour l'audition.

baratin pour justifier la prise de chou... oui... de chou car les polluants des diesels franchissent la barrière alvéolaire et finissent dans le cerveau.


Le sportif d'endurance est 8 à 15 fois plus sensible aux pollutions ponctuelles (concentrées dans le temps et l'espace) qu'une personne au repos, à cause de l'hyperventilation pulmonaire qui accompagne l'effort et en outre il respire souvent par la bouche, débit oblige: la pollution est moins filtré par le nez.
L'essentiel de la pollution de proximité que l'on subit intensément et au quotidien en tout lieu que ce soit est généralement due à la circulation routière. Malgré des progrès en motorisation, l'augmentation de la circulation, le doublement du gabarit moyen des voitures, la mode des diesels mal conduits (sous régime), tout cela concentre la pollution près de nos lieux de pratique sportive.
Le sous régime est un paramètre tres préoccupant: la tendance est actuellement à la généralisation: en cause: la mauvaise restitution des sensations de vitesse et des efforts du moteur au conducteur. Tout comme dans l'excès de suralimentation, il est alors produit plus de polluants dus à une combustion incomplète. Mais en sous régime et régime transitoire (petites routes ou changement d'allure ou de pente sur une grande route), le pôt catalytique ne fonctionne pas ou mal. Pour les sportifs, le monoxyde de carbone est très préoccupant: si un handicap de plusieurs % de capacité aérobie est acquis à l'entraînement au bord d'une route (1h d'endurance au bord d'une nationale= autant de monoxyde de carbone qu'en fumant un paquet de cigarettes: 0.3% = mort en 30 minute, mais quelques fractions de millièmes de %= diminution sensible de la capacité aérobie), il faut 120 jours pour récupérer la moitié: car il faut 120 jours pour que la moitié des globules chargés de monoxyde de carbone soient remplacés. l'handicap est durable, et le fait que la perte s'étale sur un grand cumul d'exposistion rend difficile d'isoler ce qui perturbe: on ne peut pas en effet comparer, sauf si on change la vie quotidienne du tout au tout sur plusieurs mois.


Taux de pollution?
nous avons parfois des informations sur la qualité de l'air ambiant, mais il s'agit de moyennes qui ne correspondent pas aux concentrations ponctuelles qui peuvent être bien pire, dans le cas particulier de l'accumulation dans une couche d'air refroidie par la proximité de l'eau, quand on se trouve en bordure de route... Souvent, le seuil d'information est atteint, or, le seuil d'information présente déjà un risque pour "les sportifs sédentaires" qui consomment 300 kcal/heure.
un sportif sédentaire est un sportif dont l'entraînement
- ne tient pas une place quotidienne
- ne gère pas l'effort pour respecter la zone d'endurance aérobie et obtenir une puissance constante sans trop de coupures.
Rien à voir avec les sportifs intensifs qui sont à un niveau compétitif, même un petit niveau départemental .. Or, celui qui pratique TOUS LES JOURS un sport d'endurance modéré, en endurance, est PLUS PROCHE de l'athlète que du sédentaire.
En aviron, cyclisme sur plat ou en côte, et course à pieds, on est plutôt entre 600 et 1200 kcal/h (un "B1" à 13km/h en skiff équivaut à 1100 kcal/heure), d'où une toxicité pour cette population commençant à peu près à la moitié, voir le quart du seuil d'information. C'est ainsi que les rameurs d'aviron, et les coureurs à pieds sont déjà affecté BIEN AVANT d'être informé, et surtout très souvent!
en effet, en moyenne on se trouve souvent pas loin de la moitié du seuil d'information, à savoir par exemple à 25 microgrammes par mètres cubes de PM10, taux de particule diesel moyen pouvant être atteint des mois consécutifs et en continu dans certaines zones... rurales! et attention! il y a une foule de polluant pas encore mesurés avec les nouveaux moteurs (car on a gardé des "vieux" mesureurs, d'avant la technologie "hdi")
et il s'agit de l'air AMBIANT.. et on ne sait pas encore le taux de PN10 et des PN100 (particules nanométriques), plus toxique, des nouveaux moteurs.
C'est pour cela que le sportif intensif doit se méfier de l'air localement pollué beaucoup plus que l'air ambiant, c'est à dire en bordure de route, en fond de vallée, ou dans la couche d'air frais qui est suceptible de cumuler à des taux parfois 10 fois supérieurs à l'air ambiant, la pollution d'une route voisine.
vous pouvez être certains que si vous sentez nettement l'odeur des gazs d'échappement, que vous dépassez de plusieurs ordres de grandeur les taux de pollution néfastes au sportif, et encore, si votre odorat est sensible. Quand la sensation est physique, genre gorge qui gratte, ou nez qui se bouche, on peut être certain que la santé en prend un coup, et que le bénéfice de l'entraînement est remis en question: ces jours ci, changer de sport pour changer de lieu.


Stage de sport en zone polluée?
C'est le cas si on se trouve au bord d'une route (rivière en ville, bordure de nationale au borc d'un canal), le cas est fréquent car les clubs d'aviron par exemple sont souvent en ville et les axes suivent souvent les rivières, il en est de même pour les sports qui tendent à suivre les digues (course à pieds) et les routes (cyclisme). Dans le cas du stage, pratiqué à l'occasion des vacances, plusieurs facteurs agravants s'ajoutent
- c'est les vacances, donc ça circule plus
- on choisi parfois des horaires en millieu d'après midi: or, la pollution est maximale entre 13h et 17h solaire durant les beaux jours du printemps où la logique des polluants suit les loies de l'été: jours long, réaction photochimiques...

Notez bien: si on est peu entraîné et que on gagne beaucoup l'entraînement et qu'on en perd un peu par perte de globules rouge sur la capacité aérobie du fait de la pollution, un stage d'aviron en bordure de nationale paraît encore profitable malgré tout, d'autant plus que pour les jeunes sportifs, la technique acquise augmente les progrès, d'où une progression qui donne l'illusion que la pollution n'influence pas tant que ça... puisque le résultat est largement positif.
Alors que si les précautions étaient prises, c'est plus de progrès qui viendraient encore...
Par contre, pour le sportif qui est à quelques % de ses limites génétiques au moyen d'un entraînement quotidien mené depuis de longues années, si cet athlète s'expose à la pollution plusieurs heures par jour et en y continuant à sa cadence ordinaire, il perdra

Ce phénomène d'émission d'une pollution automobile concentrée s'accentue avec la puissance et le poids des voitures, et le contexte: Les petites routes, ou portion de routes avec une côte, les sorties de virages sont les lieux où les voitures polluent très anormallement pour des raisons de conduite en sous régime. Il s'avère que ce contexte est généralement parce que la route traverse une région montagneuse (virages pour suivre une vallée), habitée (villages à traverser), régions qui combinent donc un contexte plus polluant pour la route (irrégularité de vitesse) avec confinement (vallée) ou concentration d'habitat. La solution serait soit de tout transformer en autoroute soit de revoir la conception des voitures, actuellement devenue totalement inadaptées à de la route "ordinaire".
 


Stratégies pour éviter la pollution.

1 être apte à la détecter.
Avoir une hygiène de vie irréprochable et au possible dépouvue d'aliments drogués aux pesticides (manger bio et sans arômes de syntèse), éviter aussi les parfums, les désodorants, les après rasages, et le shampoing (préférer le savon à l'huile), tous ces produits émoussent l'odorat. Le tout accompagné d'une pratique sportive quotidienne.
Par la réunion de ces conditions, vous obtenez un sens de l'odorat non défaillant (très rare en occident), 10 à 100 fois plus sensible. Vous découvrez les odeurs, bonnes ou mauvaise, pour les mauvaises au moins vous êtes avertis, ce qui vous permet d'éviter les lieux pollués, ou du moins au pire, votre corps, averti, résiste à temps au lieu de se laisser intoxiquer sans signe visible, puis cumuler et faire des maladies plus graves plus tard. Paradoxalement, celui qui sent la pollution en souffre moins, alors que celui qui semble y résister sans être incommodé peu faire un cancer plus tard. Le malheur est que ceux qui sont surchargés de travail peuvent difficilement obtenir une bonne hygiène de vie.

2 avoir des connaissances pour l'éviter.
Vous pourrez ainsi anticiper les pics de pollution locaux par accumulation qui ont la particularité d'être très intenses tout en ne déclenchant pas des alertes à cause du manque de capteurs, qui ne sont placés qu'en des zones habités rarement aussi confinés que beaucoup de lieux de loisir ou d'habitation isolé.
Ce savoir est assez intuitif, et repose sur l'observation des nuages bas, du vent, la comparaison au comportement habituel lors des contextes ressemblant, il repose sur un vécu ce qui suppose avoir son pollumètre nasal en état de marche (hygiène de vie). On découvre alors des lois propres à sa région, où par exemple, un vent local se lève à une certaine heure et pousse l'air accumulé dans une vallée comportant une énorme route pleine de limitations de vitesse vers un lac où on évitera alors de se trouver à s'essoufler sur un bateau d'aviron.
d'une façon générale on évitera
- les pollutions par accumulation en ne pratiquant que le matin l'hiver, et avant que la circulation a provoqué un cumul, ou alors en montant au dessus de "la couche".
- les pollutions à l'ozone en ne pratiquant que le matin avant le lever du soleil l'été.
Le malheur est que ceux qui travaillent ne disposent que d'horaires de loisirs, après le travail, précisément centrés sur les pics de pollution maximum (17h à 20h). Les sportifs de haut niveau qui travaillent se lèvent à l'aube et s'entraînent AVANT le travail. Pour récupérer, le soir ils vont se coucher quand les poules et donc ignorent la télévision et bien des loisirs conventionnels. Pour moins subir la pollution il vaut mieux se lever tôt et se coucher tôt.
 


Les contextes à éviter pour le sportif.

D'une façon générale:
- lieux de pratique recevant courant d'air provenant d'une route et surtout d'une portion de route présentant virages, décilivité ou carrefour. Routes où les voitures sont conduites en sous régime. Souvent des routes départementale qui sont limité en vitesse ou tortueuses.
l'air coule vers le bas quand le sol est plus froid que l'air ambiant, et l'air pollué, alors très concentré se cumule sur fond de plaine, fond de vallée ou plan d'eau selon le phénomène dit d'accumulation.:
- quand il y a refroidissement du sol par rayonnement, c'est à dire le soir quand la lumière décline, parfois toute la journée d'hiver en cas de redoux.
Contextes particuliers, anticyclone en hiver avec couche d'inversion de température: c'est alors comme si l'atmosphère n'avait plus que 30 à 100 mètre d'épaisseur, la pollution put s'y accumuler plusieurs jours, voir semaines durant, ce qui explique peut être les très fort taux en oxydes d'azotes relevés en sud est france (phénomène d'air froid bloqué entre les montagnes). réduire la fréquence cardiaque et s'interdire la pratique après 12h

Volume d'air inspiré par kilomètre.
Nous devrions choisir le moyen de transport qui donne le moindre volume d'air inspiré par km en zone pollué.
Sur le plat c'est le vélo, en côte c'est la marche à pieds.
Mais l'automobiliste, en campagne, respire environ 30 fois moins (3 fois plus rapide en côte et lignes droites, et respirant 10 fois moins) que le cycliste et 40 à 50 fois moins que le marcheur pour un même trajet (les marcheurs restent plus longtemps sur le trajet.
Il en en plus le privilège de se trouver en amont de son propre pôt d'échappement.
Si on est en fitnesscar on peut marcher en zone polluée au moteur électrique, et profiter alors du même avantage que l'automobiliste sans étouffer les autres.
Le pire: le vélo de compétition, la course à pieds, et l'aviron en bordure de route. mais là il ne s'agit pas réellement de moyens de transports.

Le cycliste, il doit  éviter un contexte de pratique tel qu'il se trouve dépassé à répétition, alors qu'il est en cours d'effort, par une voiture diesel qui après avoir freiné réaccélère et pollue devant lui pendant 200 à 500m énormément plus (car un diesel en régime transitoire fait 10 à 50 fois plus de pollution, et respiré 8 à 10 fois plus fort= des centaines de fois plus!):d'où un paradoxe: parfois il vaut mieux carrément aller sur une nationale que sur une petite route, une petite route entraînant les régimes transitoires équivaut souvent à la nationale bien rectiligne, en pollution respirée, alors qu'elle ne présente pourtant que 20 à 100 fois moins de passages. Or, il n'est pas rare que la circulation sur petite route soit près du tiers de celle de la nationale d'un même secteur, quand ces petites routes désservent des lotissements peuplés de gens travaillant loin de chez eux: il est donc préférable de rouler alors sur la grande route!

Le coureur à pieds est comme un cycliste perpétuellement en côte, il est vers 8 fois plus de ventilation pour une vitesse qui est entre 12 et 17km/h, continuellement, c'est donc pire encore que le cycliste si il pratique sur route (2 fois pire sur le plat car il va deux fois moins vite: mais il trouvera moins difficilement des sentiers inacessibles aux véhicules motorisés d'où sur le vélo l'avantage d'un plus grand choix d'alternative. En cas de pratique de l'effort aérobie, donc de l'hyperventilation pulmonaire, sur route, il est trop tard pour couper l'hyperventilation quand une voiture passe (elle perdure 1 minute après l'effort au moins), prévoir alors des routes avec possibilité de s'esquiver rapidement  sur le coté (échappatoires tels que des prés), les routes sous bois ou bordées de barbelés, sans échappatoire latéral sont de véritables pièges, il peut en tout moment y survenir un gros diesel conduit en sous régime. En ce cas, pratiquer la marche seulement et tenir une apnée de 30 secondes si une voiture passe en puant violemment. Si il y a un vent latéral, se tenir du coté "au vent" de la route. Se méfier tout particulièrement d'une route chaude à flanc de coteau, la convection de l'air y crée un vortex qui piège l'air de la route: une route à flanc de coteau, au soleil un jour sans vent est quasiment comme un tunnel routier, avec les phénomènes photochimiques en plus!

cyclistes et coureurs marcheur sur route. Attention les oreilles
ceci peu surprendre: faire attention au bruit?!, en effet, le bruit devient assez fort pour réellement menacer de dégrader l'audition, et c'est bien le cas des bruits de roulement.
 Le bruit de roulement est avec les voitures modernes, en 2005 près de 10 fois plus fort qu'en 1990 (largeur des pneus, diamètre plus petit, poids de la voiture, plus de couple moteur  et "taille basse") expliquent cette augmentation), il dépasse maintenant le seuil dangereux pour l'audition à partir de 80km/h lors de passages à 1 mètre. Se mettre des protections auditives en cas de pratique régulière évitera les accouphènes et une perte d'audition dans les aigus quelques années plus tard... je sais, cela paraît trop gros...
Personne à ma connaisance prend cette précaution, qu'on devrait prendre aussi en étant jeune vis à vis de la musique, et du coup, 9 personnes sur 10 n'entendent plus les bruits fabuleux de la nature, comme par exemple le crépitement pareil à la pluie fine qui semble provenir de l'ombre qu'on projette au sol et qui est en fait celui des areignées-loups qui en se sauvant, courrent dans les feuilles mortes... L'inaptitude à entendre ce genre de bruit provient bien de l'exposition aux nuisances: dans les pays non motorisés et encore sans musique, tous les gens, même agés percoivent ces bruits, et un serpent ne passe pas dans l'herbe incognito, donc on ne marche pas dessus sans faire exprès.

Le rameur en aviron
Il faut signaler que l'aviron est aussi intense sur le plan respiratoire que la course à pieds.
Il est exposé à des contextes aggravant de pollution par accumulation, quand une route bordant le plan d'eau injecte des polluants dans une couche d'air de faible épaisseur, bloquée par la température de l'eau. De plus, sur l'eau, la lumière plus forte génère des réactions chimiques par beau temps. Ce contexte est presque systématique les jours sans vent par soleil radieux: s'éloigner donc des parties bordées par la route, ou choisir le matin de bonne heure, en été, éviter la pratique aussi lors des périodes de redoux en hiver, du moins près de la route.
Quand il ya du vent, veiller à ne pas faire des sprints longs sous le vent par rapport à un pont, ou à un système "pont plus carrefours", ou encore dans l'axe d'une route grimpant une colline, quand ces routes sont des grosses routes, ce qui est fréquent puisque les grands axes suivent les fleuves. Ces ponts font une très grosse émission de polluant, comme plusieurs kilomètres de route pour 200m de pont, car en général ils présentent une montée que les automobilistes abordent sans changer de vitesse, ou même, en changeant de vitesse, en changeant de couple.

Masques. Il faut des masques à charbon actifs pour les gazs et capables de stopper des particules de la taille des virus pour les particules. Ce genre de masque est INCOMPATIBLE avec un débit respiratoire de l'ordre de 8 à 10 fois celui d'une personne au repos. Le sportif n'a donc guère d'autre recours que la fuite les zones polluées. En effet, il serait pas très agréable de ramer avec un groin.

Pour le vélo utilitaire contraint de rouler en zone polluée, ne pas "s'entraîner": se maintenir en dessous de 60% de la VO2max, et au moins utiliser un filtre à poussière. Avoir un régime alimentaire très riche en fer pour éviter une ventilation importante pour un même transport d'oxygène: il y a tout intérêt à jamais avoir besoin d'une fréquence cardiaque élevée.. c'est évidément incompatible avec le travail de l'endurance qui consiste au contraire à maintenir la fréquence cardiaque entre 75 et 85% du maximum, et en continu!
 
 

LE DIESEL
prise de nez qui remonte au cerveau (rhume de cerveau donc prise de chou)

c'est un phénomène purement français qui fait encore actuellement l'objet d'un silence impressionnant du coté de médias quant à la pollution anormale qui est pourtant une catastrophe sanitaire équivalente à celle du tabac, et bien plus préoccupante encore que les morts par accidents (31700 morts/an en l'an 2000 par microparticules AFSSE Page 60)
voir http://www.afsse.fr/documents/Rapport_1.pdf
archive locale  rapport_1.pdf

Le diesel se caractérise par un fonctionnement anormal dans les cas suivants
- fonctionnement depuis moins de 15 à 20 minutes (petits trajets)
- changement de couple moteur et de régime brutaux (cas d'un moteur sur boite à vitesse)
- sur alimentation (cas d'un moteur en sous régime ou en excès de sollicitation = appui fort sur l'accélérateur)
- frein moteur (fréquent; à chaque perte de vitesse)
- régime transitoire (cas de changement de régime = accélération sur boite à vitesse)
- changements thermiques affectant le pot catalytique: celui ci n'est pas à la bonne température si le moteur est sollicité d'une façon irrégulière: ce qui est TOUJOURS le cas ailleurs que sur les grandes routes et les autoroutes plates.
- moteur déficient, qui roule quand même: moteur fatigué, déréglé par une succession de sollicitations importante à froid, ou une conduite en zone montagneuse: c'est le cas de la plupart des voitures avec laquelle l'automobiliste ne gère pas "l'effort du moteur" à 30% de ses possibilités avant un délai de 15 minutes. (en fait presque toutes les voitures en pratique, car avec l'habitude, l'empressement, on ne se limite pas en attendant que sa voiture soit chaude, et de plus, cette gestion est très difficile avec le manque de sensations que procure les nouveaux habitacles: on ne "sent" plus si le moteur force ou non) La déficience du moteur ne se sent pas sauf si on se trouve derrière en vélo: il reste toujours assez de puissance pour contenter l'automobiliste, mais un tel moteur tend plus facilement encore à dégager de la pollution à chaque irrégularité de parcours.

En bref, même si cette affirmation paraît osée, un moteur diesel ne devrait pas servir pour une voiture roulant sur une route (!), à moins que cette route soit
- rectiligne
- permette une vitesse constante
- sans changements de déclivité
- sans descente
- sur des trajets de plus de 20 km
Bref... soit une autoroute limitée à 100km/h!
toute portion de route ne répondant pas à ces critères fera "polluer plus" les voitures que dans les conditions du test, ce qui explique l'incroyable décalage entre les dires des constructeurs et la réalité (la réalité c'est par exemple 2 fois plus de pollution à l'ozone que 15 ans en arrière, cet ozone provenant essentiellement des rejets de Monoxydes d'azote au soleil.)
Le diesel entre autre se caractérise par l'émission de particules fines: celles qui sont mesurés (les PM10 pour 10 microns) et les PM 2.5 pour 2.5 micron, et celles qui sont plus toxiques et non mesurées (pour des raisons de longueur d'onde trop grande des lasers de mesure): celle de moins de   0.1 microns. Les nouveaux moteurs dégagent plus de particules très fines, donc paraissent moins polluer au test, mais sont plus toxiques, dans les cas particuliers de dysfonctionnement moteur et catalyseur, ces particules très fines ne sont pas stoppées par les filtres à particules (elles font partie "des 10%" qui passent!).

Un moteur diesel pourrait à la rigueur être tolérable pour propulser une voiture si il était pourvu d'un système lui évitant le frein moteur (frein magnétique), et les régime transitoire (pas de boite à vitesse avec rapports fixes) donc: si il fonctionnait uniquement sur un variateur lui permettant de garder, quelque soit la vitesse un régime constant, et ce sur des véhicules de faible performance.

le truc qui foirre dans les diesels.
Normallement un diesel pollue moins que l'essence: il y'a en moyenne 0.3% de produits imbrûlés et secondaires contre 0.8 pour le moteur essence. L'essence produit plus de monoxyde de carbone, inodore mais très dangereux. Le diesel par contre produit plus de NO2 de NO et des poussières, des "HC" hydrocarbures imbrûlés, qui mêmes en petites quantités sont plus toxiques, les HC peuvent être cancérigènes et provoquerons peut être un "scandale amiante" dans les prochaines décennies. le NO2 et le NO sont aussi émis par les moteurs essence quand il y a peu d'essence et beaucoup d'air (moins de CO2 plus de NO2), mais en quantité moindre.
Mais il y a plus grave, le scandale éclatera probablement quand les effets sur la santé seront visibles et ne pourront pas être caché (vers 100000 morts par an). Les moteurs diesels ne sont pas utilisés à régime constant et couple constant sur des bateaux, non! ils semblent bien qu'ils soient utilisés sur des voitures! Ainsi ils sont soumis à des variations de couple et de régimes qui changent complètement le comportement: on parle de régimes transitoires, contraire au principe de base du diesel (qui est un moteur à flamme lente à auto allumage): ainsi, les moteurs diesels au ralenti, à froid, en côte, sur des successions de virages, polluent des dizaines de fois plus, mais par intermittence, là où l'on change de vitesse, et en particulier sur les réseau routiers secondaires qui sont le lieu des petits trajets irréguliers moteur à froid. De ce fait, la pollution peut être tolérable par exemple à coté d'une route nationale et dépasser de plusieurs ordres de grandeur toutes les normes dans un petit village de campagne, ou surtout, sur une route qui présente les irrégularité que voici
- rond point, montée d'ouvrage d'art style pont, petite côte qu'on aborde sans rétrograder, descente qui entraîne le frein moteur.- montée que les automobilistes abordent sans rétrograder.
- entrées et sorties de village (entraînant décélérations puis réacélération)
- circulation contrainte: automobilistes trépignants dérrière des camions, dépassements: c'est alors la portion de ligne droite qui est le lieu d'émission des pollution, du fait des dépassements.
certaines portions de route sont ainsi l'équivalent de 10 à 50 fois le kilométrage de route rectiligne:

Comment un cycliste en campagne rencontre l'équivalent de plusieurs milliers de voiture en 10 minutes.

Là ou la pollution est 5 à 10 fois plus concentré, le cycliste va moins que  3 fois moins vite que les voitures, par exemple il monte une côte à 10km/h alors que les voitures vont à plus de 30, mais aussi, les voitures en côte consomment localement 3 à 4 fois plus de carburant (12 à 30 litre au cent), ce qui en cas de fonctionnement normal multiplie déjà par 3 les rejets, mais aussi, du fait qu'en côte, presque toujours la voiture est conduite en sous régime, il y a 10 à 20 fois plus de polluants de type "HC", NO, CO et particules pour une même quantité brulée, donc 30 à 60 fois, et cela pour 7 voitures sur 10. Il faut alors ajouter que le cycliste hyperventile à raison de 5, voir 8 à 10 fois plus d'échange respiratoire, (chez un athlète 10 à 15), que lors du repos, ce qui fait que il respire 3 fois plus longtemps une pollution qui est de l'ordre de grandeur de 30 à 60 fois plus. Il respire donc, à chaque fois qu'une voiture le double, et sur des centaines de mètres si il ya pas de vent, l'équivalent de la pollution d'une file de 150 à 500 voitures (pour une voiture rencontrée) qui seraient en vitesse constante sur route plane à 90km/h, et donc proche des tests de pollution.
Sur les petites routes de campagne, l'automobiliste conduit irrégulièrement: il consomme au moins 2 fois plus, donc au moins 2 fois plus de rejets, mais surtout il change constemment de vitesse, donc 10 à 50 fois plus de polluants secondaires durant les 200 mètres représentant décélération et accélération avant chaque virage, soit 400 mètres en tout. Le cycliste équivalent à un virage (ralentir, puis le dépasser puis accélérer), il se prend alors dans le nez la phase d'accélération: chaque voiture qui le dépasse équivaut donc à 3 fois (débit respiratoire) fois 10 à 50= 30 à 150 voitures. Mais souvent, les petites routes confinent l'air pollué que l'automobiliste a laissé à chaque virage. Il paraît incroyable d'affirmer ici que alors que la voiture est déjà à plusieurs kilomètre son odeur reste encore présente: il suffit, sur une route tortueuse en forêt, d'une voiture toutes les 5 minutes pour que l'air reste en sensiblement pollué.

Enfin, à ces pics de pollutions très concentrés s'ajoutent la pollution ambiante, qui est par exemple pour l'ozone et le NO2 comparable en concentration en ville comme à la campagne, au stade préoocupant dans le sud est de la France

Notez que l'excès de confort des voitures modernes masquent les sensations qui aident spontanément à gérer le moteur: vibrations et bruit en sous et sur régime, sensations de reprise... Les voitures modernes offrent des sensation proprioceptives décalées qui trompent le conducteur, d'où une tendance à "forcer les rapports" de boite à vitesse dans le sens des sous régimes surtout.. 7 voitures sur 10 roulent en sous régime presque que contemment (même sur les routes à 90km/h où l'on utilise les rapports prévus pour l'autoroute à 130km/h, genre 5eim et 6eim vitesse)

Pour aggraver encore la situation, des additifs aux rejets inconnus sont ajoutés aux carburant, ce qui explique cet odeur piquante et très forte qui ne s'observe que sur les moteurs français, mêmes ceux à essence, alors qu'en suisse, en belgique, en allemagne, les mêmes véhicules sont inodores.
Les autres pollutions
à coté du diesel elles sont marginales. le cas des pollutions par usines peut être préoccupant mais est local (alors que les diesels sont partout) et l'essence qui tend à polluer aussi pollue tout de même moins anormalement car les moteurs essences supportent mieux les régimes transitoire: ils ne sont pas en dysfonctionnement sur une voiture conduite normalement même ailleurs que sur autoroute! La pollution par les voitures à essence est plus proche "de ce qui est annoncé et mesuré". Il y'a cependant une hausse de la pollution par microparticules depuis que on tente d'augmenter le rendement des moteurs à essence en augmentant la pression dans les cylindres et la température, et il ya aussi le problèmes des additifs qui simulent un indice d'octane élevé), ça reste cependant rien comparé au diesel.
Il faut quand même veiller aux
- feux de plastiques fréquents à la campagne quand des habitants nettoient un terrain, ou encore quand il y a des chantiers de construction
- le panache de certaines usines qui dégagent du souffre ou autres polluants.
Mis à part le bassin de la rhur, la vallée du rhône, les vallées de Maurienne et de Tarentaise, c'est assez rare.
La vallée de chamonix elle est polluée par le trafic routier.

certaines situations aggravent le voisinage de la route

- près de l'eau (en été accumulation des polluants dans la couche d'air épaisse que quelques mètres refroidie par l'eau)
- en contrebas d'un talus ou placé en dessous de la route si elle est en flanc de colline, quand il n'y a pas de vent (le matin et le soir, ou l'hiver, descente d'air pollué venant de la route)
(ces situations sont aggravantes si le sol est plus froid que l'air ambiant et que l'air refroidi "coule" et s'accumule en bas)
- route à grande circulation et vallée étroite: si le vent est faible mais suffisant pour que de l'air sorte de cette vallée, il charrie alors au voisinage de la gorge un air très pollué qui du coup, se retrouve dans nos poumons
- au dessus de la route sur flanc de colline est moins grave: même si l'air monte dans le cas d'un sol plus chaud que l'air, il se dilue dans un grand volume au lieu de se confiner, mais il faut être quand même à plus de 20 mètres de la route.

Dans les locaux situés en bords de route: même fermés, ils font la "moyenne" de l'air pollué sur quelques heures.
Il faut éventuellement les aérer lors d'une baisse de la pollution pour les fermer lors des pics de circulation: par exemple tout ouvrir pendant les heures creuses pour fermer entre 17 et 21h, ou ouvrir quand le vent vient de l'autre coté. Cette gestion est rarement possible pour une salle de sport faute de la présence continue d'une personne pour ouvrir les fenêtres au bon moment, et détecter la pollution n'est pas très facile.

les risques vont des allergies aux "pollens" (allergies en fait dues à l'association des pollens et des gaz d'échappement des moteurs diesel), d'attraper plus facilement des grippes, des rhumes, ou de voir sa capacité respiratoire diminuer (perte d'endurance). Il y a aussi les problèmes oculaires.
Les particules sont des vecteurs permettant l'infection virale: grippes et rhumes sont très facilement attrapés si ils sont inoculés directement dans le sang après s'être associés (adsorption) aux particules fines et passent la barrière pulmonaire.
Dans le cas de l'ozone, c'est des maux de poitrine et une diminution de la fonction respiratoire, de 3% en moins à chaque 100 micro grammes par mètres cubes passés 180.

Mais alors, il faudrait éviter le sport? Oui, presque.
Mais ne pas faire de sport est mauvais à la santé puisque un corps sédentaire n'est pas en forme...
Si c'est possible, il faut désormais tenir compte des contextes météo, horaires et sociaux, pour ajuster la pratique des sports aérobie en dehors des pics de pollution, et non plus comme dans le temps, de considérer un planning matin, et après midi. D'une façon générale, l'hiver, on évitera de pratiquer lors d'un redoux dans un lieu à basse altitude (aller courir plus haut en altitude), on surveillera le sens du vent pour ne pas se trouver en aval d'un axe de circulation, et pour éviter la redoutable inversion de température, pratiquer entre 11h et 14h, et l'été, on veillera à s'entraîner le matin avant 9h heure solaire. éviter de sortir entre 14h et 19h solaire. L'idéal, c'est de mener un rythme semi nocturne, avec sport intensif à l'aube, peu intensif vers 9h solaire, dormir de 12h à 18h et de 0h à 4h, pour les vacances d'été: se terrer pendant la redoutable canicule, car en plus qu'il fasse trop chaud, l'air est pollué (même la natation donne de mauvais résultats)
Si on a le choix pour construire des batiments sportifs, autant que possible les placer plus haut en altitude que la route et en amont des vents dominants, ou loin de la route.

L'idéal, se serait que tout le monde se mette au vélo. En attendant tentez de vous y mettre aussi mais pensez à vous préserver si la santé s'avère trop menacée (cas du vélo sur routes circulantes et avec des montées et des descentes)... Dans ce cas, si il n'existe pas de service de transports collectifs, optez pour le moyen de transport motorisé qui a le plus faible impact possible: un véhicule qui est économe parce que simple et léger étant préférable à un exploit technologique "tiré par les cheveux" pour se faire tirer par des chevaux "dyn".

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