sport,changement climatique et pollution.

Le changement climatique est si rapide que nous avons gardés de très mauvaises habitudes qui deviennent dangereuses compte tenu du dépasement possible du seuil de tolérance de l'organisme pour des contextes qui ne l'étaient pas voici à peine une decennie.
Un point important est aussi la pollution à l'ozone, exacerbé en France par les moteurs turbo diesel qui génèrent plus de NO2 pécurseur d'ozone. L'adjonction d'agrocarburants devrait encore augmenter le phénomène en ajoutant des aldéhydes
les taux d'ozones interdisent, des centre villes au sommet de la vanoise (exactement les mêmes concentration!) la pratique de l'effort physique quand le soleil est haut au desssus de l'horizon: les taux dépasse 60, ce qui équivaut, pour une personne entrainée pratiquant une ventilation pulmonaire 5 fois plus puissante qu'un sédentaire... à des taux de 300 au repos... les athlètes peuvent avoir durant plus d'une heure des taux de respiration de l'ordre de 10, et une séance d'entraînement de 2h30, ou une grande marche rapide de 5h correspond à peu près à 24h d'air respiré au repos, c'est à dire, au double de sensibilité à l'ozone, plus même que le double de la moyenne puisque l'activité se déroule souvent durant le pic de pollution si on pratique de 11h à 18h solaire.
Et enfin... si il n'y avait que l'ozone...

Les mauvaises habitudes
- Tout ce qui est lié au décalage des pendules et au fait de tout faire l'après midi qui en réalité est "autour de midi solaire": aller faire des loisirs d'extérieurs l'après midi: ballades, plages, sport: avec l'aggravation suivante: on sort lors du pic de chaleur vers 13h à 14h solaire par ce que aux pendules c'est 15 à 16 heures!!!

- sous estimer l'impact de la pollution automobile: s'y exposer sans précaution revient quand même à l'équivalent de fumer un paquet de cigarette dans la journée!!! (exemple: footing au bord d'une route ou cyclisme en montagne)
Les nouvelles technologies, en France surtout les moteurs HDI ont réduit la consommation, au point de compenser le fait que les voitures sont deux fois plus lourdes, mais émettent plus de composés hautement toxiques que "la nature" n'a pas prévu de gérer: les particules nanométriques par exemple qui influencent à peine le poids de la pollution particulaire: 100 ug/mètres cube de suie et de fumée noire sont moins dangereux que 10Ug/metres-cube de particules de taille inférieure à 0.1 micron, invisibles, plus petites qu'une demi longueur d'onde de lumière visible. S'ajoute à cela une émission de la pollution moins régulière: massivement par endroit, relativement peu en moyenne... ce ne sont plus les boulevards des villes les plus massivement pollués, mais... les routes de montagne! Ce changement de comportement des moteurs de voiture bouleverse toute les précautions instinctive: c'est parfois plus toxique quand ça ne fume et ne sent pas, et c'est des routes plutôt tranquilles et en montagne ou à la campagne qui sont les plus touchés: l'inverse de la "logique normale". C'est du au fait que les moteurs lachent massivement leur polluant quand on est à un rapport de boite de vitesse trop bas, ce qui arrive à chaque fois que ça monte, sur les routes qui ont des virages, les routes qui circulent peu et les terrains vallonnés... en ville ça le fait moins car une ville est plate et toujours, une voiture devant empêche d'accélérer avec puissance, sur grande route ça le fait moins par ce que la vitesse est régulière... tout change par contre des qu'une grande route aborde une pente... la route qui monte à Tignes est localement 200 fois plus polluée que le centre ville de Grenoble.
 

- Ne pas se protéger du soleil qui est devenu dangereux, non seulement il est redevenu aussi lumineux qu'avant les années 1950 mais ses effets sur la peau est augmenté par la pollution et un contexte.
  - pollution de l'air, trop d'ozone en bas agresse la peau, les voies respiratoires et trouble le muscle cardiaque.
qu'on soit en haut des montagne de la vanoise ou à Paris, la concentration à l'ozone ne varie guère: c'est parce que la pollution émise par les route et quelques usines, mais surtout les routes voyage sur plus de 1000km: il faut éviter le sport si le taux d'ozone dépasse 60, le sport occasionnel si il dépasse 180 (seuil d'information), et de sortir au repos si il dépasse 250 (seuil d'alerte). les seuils sont des limites réglementaires sans cesses revues à la baisse. Un seuil de 60 est déjà sensible, il correspond déjà à un stress visible sur la végétation, et si il est admis qu'un sportif occasionnel est déjà en danger pour sa santé, il est logique qu'un athlète d'endurance, ayant alors un débit ventilatoire largement 3 fois supérieur, le soit à 60, car la sensibilité à l'ozone est proportionelle au métabolisme et au débit pulmonaire.
-  pas assez d'ozone en haut: couche d'ozone qui est endommagée et laisse passer plus d'ultraviolets.
  - pollution alimentaire et sanitaire liée à la nourriture  (dans la nourriture: traces de pesticides dans l'alimentation et parfums de synthèse, en France 150000 tonnes/an de méthionine de synthèse ne suffisent même pas pour tous les poulets, pas ceux qui sont au bord des routes, mais ceux qu'on mange. Ceux du bord de routes sont fumés aux particules, ce qui est particulier).
  - pollution chimique (produits chimiques des savons parfumés et autres produits qu'on s'étale sur la peau, véritables exustoires pour les grandes industrie chimique
  - et il y aussi le contexte d'exposition: brutalité de l'exposition, et exposition de parties normallement toujours vêtues, par rapport à un mode de vie citadin et enfermé. "Avant" on était beaucoup plus souvent dehors toute l'année et déjà habitués au soleil lors de l'arrivée de l'été et on ne dévoilait jamais certaines parties du corps. En correction de ça il faudrait faire régulièrement du nudisme l'hiver au soleil afin de maintenir un bronzage permanent mais protecteur qui évitera les dégâts au printemps, et fuir le soleil tout l'été, les exposition accidentelles suffisant amplement...

Avant 1950 nous avions un climat "normal" mais beaucoup d'ombre: le territoire était en effet aménagé pour qu'on puisse y circuler librement: les rues des villes étaient étroites et les arbres très nombreux: en fait il était rare d'être exposé au soleil en continu et longtemps durant l'été. Du fait de la végétation ommniprésente et de petites parcelles toujours séparées de haies, il y avait moins d'écarts thermiques du aux vents et plus d'ombre partout.

Entre 1950 et l'an 2002 nous avions un soleil de plus en plus voilé par les fumées industrielles et automobiles: -30% de lumières en asie, -16% en europe de l'ouest. Le soleil étant donc toujours voilé, la température ressentie au soleil était inférieur de plusieurs degrés à un soleil non voilé. Nous nous en sommes pas rendu compte car le phénomène était progressif... nous avons donc pris l'habitude de ne plus nous méfier du soleil en été. En pratique le soleil était plus voilé encore dans les zones habités: disons que il était ressentit 3 à 5° moins chaud que "normal".

En 2002 une décision internationale est appliquée de filtrer les suies des usines et des voitures: on retire la partie visible de la pollution. En france sont aussi interdits les feux de jardins, la plupart des incinérateurs et des feux de champs d'ordures. Du coup, on retrouve quasiment le rayonnement solaire augmenté de 16% d'une année à l'autre!
Mais aussi et surtout nous avons coupés les platanes qui ombragaient les routes, nous voyageons souvent exposés au grand soleil des kilomètres sans voir l'ombre d'un arbre, ceux ci n'étant pas acceptés à moins de 5 mètres des routes et élagués ceux qui restent projettent rarement l'ombre sur le sol, et nous utilisons non plus des routes en terre ou en gravier blanc mais en asphalte noir qui tranforme chaque mètre carré de route en radiateur de 800 watts environ: un mètre de route de 10m de large est l'équivalent d'une chaudière. Nous vivons dans un monde construit pour les voitures climatisées.
La température augmente plus aussi sur les déserts agricoles car aucune haie, presque pas d'arbres projettent leur ombre.
et la température moyenne a augmenté, par exemple à l'est de la France vers Belley, ce n'est pas 0.7° mais 4 à 5°, car en effet, les températures augmentent bien plus que la moyenne "sur le globe" sur les continents et les contrastes thermiques augmentent.
Si l'on ressent le soleil 3° plus fort, que l'asphalte rajoute localement 3 à 5°, et que l'on est au soleil 90% du temps au lieu de 10% du temps lors d'un trajet à pieds ou à vélo, que le point de rosée est passé de 12° à 22° (si on transpire on ressent 1°° de plus) cela augmente en fait la température ressentie de près de 20° lors de la chaleur de l'été pour un voyage équivalent.
ce qui était du 28° "chaleur d'août" à l'époque 1980 devient, au thermomètre du 35° et au ressentit, ce qui étéit ressentit comme 30° peut devenir un ressentit de 50° parfois pas plus tard qu'en mai, si l'on compte le 35° à l'ombre avec un plus ressentit de l'ordre de 15° au soleil.
en plus, systématiquement en france de l'est, la concentration en ozone dépasse aux heures chaude 60 ug/mètres cubes. étant donné le métabolisme et la ventilation pulmonaire 8 à 12 fois supérieure d'une personne entrainé le seuil d'alerte valable pour les sédentaire doit être divisé par 8: au dessus de 30 ug/mètres cubes il faut éviter le sport d'endurance, ce qui signifie, de mars à octobre éviter la pratique entre 10 et 18h solaire!!! cela espérons le prendra fin avec la remplacement des moteurs diesels "HDI" qui font beaucoup plus de dioxyde d'azote et donc d'ozone que les véhicules plus anciens, car ils sont réglés sur une combustion incomplètes pour faire un peu moins de CO2, avantage annulé par l'augmentation de poids des voitures. Le scandale tarde à éclater cause pression des lobbys, les mesures pratiqués en vanoise montre que partout il faut s'enfermer certains jours, et surtout ne pas se dépenser l'après midi en été, si on désire conserver une réelle bonne santé.

si on pratique le sport en extérieur, il faut donc pratiquer en fuyant la pollution à l'ozone, en se protégeant du soleil, donc il reste en été pour sortir et bouger que le matin avant les premiers pics de circulations, et le soir tard après le coucher du soleil, pour ne pas dire la nuit: ce qui est exactement l'inverse de ce que font les gens quand ils sont en vacance.

La mauvaise surprise est que le rétablissement de l'intensité de rayonnement du soleil, encore nettement entravé par les trainées des avions (paramètres qui descend de 1° environ la moyenne des températures) augmente l'effet de serre "plus que prévu", cela annonce une catastrophe plus grande que prévu: la banquise fondra complètement plus tôt qu'en 2100, sa fin est possible des 2020 ce qui fera franchir un basculement climatique par effet albédo: toute cette partie de la terre, d'une année sur l'autre retiendra la chaleur du soleil au lieu de la renvoyer, sur une surface grande comme un continent, basculement thermique de plus accompagné d'un changement thermoalin modifiant les courants liés à la salinité de l'eau et de la fonte des glaces...

mais en ce qui nous concerne il y a le mal et le bien.

le mal est que l'on est écrasé de soleil des que l'on voyage en vélo ou autre véhicule non équipé de protection.

le bien est que ce soleil, plus fort depuis le retrait des suies grossières pourrait alimenter notre véhicule en énergie justement quand il ne faut pas se crever à pédaler cause chaleur et ozone.

l'idée que je propose est celle d'un véhicule tous temps.
En hiver, c'est un tricycle carréné protégeant donc de la pluie et du froid, équipé d'un système hybride permettant de faciliter l'effort du au poids de l'engin mais aussi de réguler cet effort en zone d'endurance, ce qui a aussi cet avantage là: constance de la production de chaleur du corps donc facilité de la gestion de la température (alors qu'en vélo on sue en côte et on prend froid en descente)

L'été c'est un véhicule offrant un toit constitué de panneaux solaires pour maintenir à l'ombre le pilote, et qui permet, si le soleil est écrasant de réduire l'effort. Or, un panneau solaire de cette taille peut apporter les 150 à 200 watts qu'on ne fait plus en pédalant si il fait trop chaud pour pédaler... ce qui en plus de donner de l'ombre permet aussi de réduire l'effort à presque rien et donc de moins souffrir de la chaleur tant que le soleil brille.

sur les routes ombragées, le soleil n'empêche plus l'effort mais on peut de nouveau pédaler pour avancer. De plus, un tel système pourrait stocker de l'énergie durant les pauses au soleil, et serait une aide pour rouler l'été quand la chaleur gêne l'effort, même à l'ombre.